David Walter, chef d’orchestre

David WalterHD

© A Saxe

Chef d’orchestre

David Walter fait sa première expérience de direction à l’âge de 15 ans avec l’Orchestre Symphonique Universitaire de Lyon, dirigeant une œuvre qu’il a lui-même composée : « Prélude pour orchestre », une sorte de petit poème symphonique naïvement inspirée de Dvorak.

Le concert fut retransmis par l’antenne Lyonnaise de Radio-France.

Mais ces débuts un peu particuliers restèrent sans suite immédiate, l’heure étant à l’apprentissage théorique et instrumental, le hautbois, principal vecteur de son début de carrière. C’est sa précoce nomination au CNSM de Paris (1987) en classe de musique de chambre, en particulier, qui le ramène progressivement à la direction : ayant charge d’ensembles pouvant aller jusqu’à 15 musiciens, c’est tout naturellement qu’il est amené à diriger. Il commence tout d’abord dans le cadre des deux institutions dans lesquelles il enseigne, le conservatoire de Paris et la Guildhall School of Music de Londres, puis hors les murs, aux Rencontres Musicales de la Baule (René Martin), chef ou chef et soliste combinés.

L’extension de ses activités se poursuit avec des orchestres à cordes: Orchestre d’Auvergne, les Sofia Soloists, St Georges Strings de Belgrade, l’Orchestre Royal de Wallonie, l’Orchestre de Chambre de Bruxelles, puis encore avec des formations plus larges : Le Metropolitan Liboa, l’Orchestre de Rennes, L’Orchestre Dijon-Bougogne, l’Ossodre de Montevideo, l’Orchestre National de l’Ile de France, le Simon Bolivar de Caracas et le Mariinsky St Pertersbourg.

Il dirige actuellement une longue série de représentations de Carmen de G. Bizet à l’initiative des Concerts de Poche, débutée en 2010 et qui se poursuivra jusqu’au printemps 2013.

www.davidwalter.fr

Extraits de presse Galerie
David Walter, hautboïste, chef et transcripteur« David Walter figure au sommet de l’affiche de l’avant-dernier des cinq concerts de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie donnés cette saison au Théâtre Royal de Mons à l’occasion des cinquante ans de sa fondation. Le hautboïste, le chef d’orchestre et le transcripteur, trois aspects de sa personnalité ont été mis à l’honneur lors de cette soirée, mais le portrait ne serait pas complet si ses activités de pédagogue (Conservatoire National Supérieur de Paris, Guildhall School of Music de Londres) et de chambriste (Quintette Moraguès) n’étaient pas mentionnées.Le hautboïste a retenu le Concertino pour hautbois et orchestre à cordes de l’obscur Arrigo Pedrollo (1878-1964) pour dévoiler l’ampleur de sa maîtrise instrumentale (virtuosité, nuances, précision, sonorité) à laquelle il paraît bien difficile de reprocher quoi que ce soit. Ce modeste ouvrage d’une dizaine de minutes se révèle charmant, en particulier la Canzone medievale, mais d’autres compositions pour la même formation présentent davantage d’intérêt, comme le délicieux Concerto pour hautbois et petit orchestre de Bohuslav Martinu, compositeur qui irait comme un gant à l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie.

Suivent quatre transcriptions réalisées pour orchestre à cordes. Cinq extraits du Peer Gynt d’Edvard Grieg (La Plainte d’Ingrid, La Mort d’Ase, Au matin, La Danse d’Anitra, La Chanson de Solveig) ont fait l’objet de cet exercice qui s’est manifestement attaché à reproduire les merveilles de l’orchestration originale. Le résultat s’avère convaincant, et ce d’autant plus que la formation montoise témoigne de générosité, de personnalité et d’intensité, mais cette nouvelle mouture s’installera-t-elle au répertoire?

[…] David Walter dirige amoureusement l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie »

 Sébastien Foucart

David WALTER,  chef d'orcehstreSITE photo DW
 Programmes avec orchestre

La Jeune Fille Sans Mains – version orchestrale