Quatuor Talich

 

© Bernard Martinez

@ B Martinez

Jan Talich – violon de Joseph Gagliano 1780

Roman Patočka – violon d’origine non identifiée , Italie , c . 1800

Vladimír Bukac – alto de Giovanni Battista Guadagnini et Santino Lavazza 1725

Petr Prause – violoncelle de Martin Stoss , Vienne , 1821

 Le Quatuor Talich évolue depuis cinquante ans dans une prestigieuse lignée de musiciens tchèques.

« Talich ». Ce nom évoque les bords de la Moldau, chère à Smetana et aux Praguois. Avec son nom légendaire, la dernière génération du Quatuor Talich est un ensemble rajeuni, dirigé par Jan Talich Jr. qui, entouré de musiciens talentueux, a repris les rênes de son père. Depuis plusieurs décennies, le Quatuor Talich est internationalement reconnu comme l’un des plus beaux ensembles de musique de chambre d’Europe, et l’incarnation de la grande tradition musicale tchèque. Le Quatuor, fondé en 1964 par Jan Talich au cours de ses études au Conservatoire de Prague, a été nommé ainsi en l’honneur de son oncle Vaclav Talich, le chef renommé de la Philharmonie Tchèque . Durant les années 1990, les membres du Quatuor se sont progressivement et complètement renouvelés, rajeunissant la formation tout en poursuivant leur recherche musicale dans la tradition de ses prédécesseurs. Jan Talich , le premier violon actuel , est le fils du fondateur du Quatuor .

 Leur enregistrement des quatuors à cordes de Félix Mendelssohn a été largement salué. Leur enregistrement de Janácek a été récompensé par Gramophone avec une nomination pour le meilleur enregistrement de chambre de 2006- le seul enregistrement de quatuor à cordes à avoir été sélectionné.  La Dolce Volta a acquis la totalité du catalogue du Quatuor Talich auprès de Calliope, et continue de travailler avec la formation actuelle.

 www.quatuortalich.com

 

LIENS AUDIO-VIDEO

 

Debussy – Quatuor – Andantino

Ravel: Quatuor – Vif et Agile

5 minutes avec… 

 

Discographie sélective
 ravel debussyDvorak

mendelssohnkaliwoda

smetanaLa jeune fille live

Chostakovitchdvorak us

Extraits de Presse  Galerie
Relief, Douceur et plénitude

On est heureux d’entendre un aussi beau, souple et chaleureux Quatuor de Debussy sous les archets du Quatuor Talich, magnifiés par une prise de son rendant particulièrement justice au ton tendre et humain qu’ils imposent. Les quatre mouvements coulent sans efforts dans une euphonie heureuse. Dans le Quatuor de Ravel, les langoureux secrets du deuxième thème sont rendus par un délicat sotto voce à fondre. L’écoute de ce disque, accompagné d’illustrations et d’un texte attachants, dégage un réel sentiment de quiétude, quelque chose comme le goût du travail bien fait…

Classica, septembre 2012 (Éric Taver)

Le Quatuor de Debussy est servi par une rare netteté polyphonique, alternant chaleur et objectivité.
Les Talich excellent davantage à animer jusqu’à l’incandescence l’épure ravélienne qu’à rendre irrésistible la progression plus rhapsodique du lyrisme de Debussy.
Simple revers de ces qualités, n’est-il pas ?

Diapason, Gérard Condé (octobre 2012)

You can tell a lot about a string quartet’s strengths and weaknesses by hearing it play Beethoven. At a Library of Congress recital on October 18th 2010, the venerable Talich Quartet played Beethoven’s B-flat String Quartet, Op. 18, No. 6, with scrupulous balances, spot-on intonation and an understated eloquence in the phrasing. Other ensembles may hit this composer’s dramatic inflections with more vigor, but the Talich players did justice to the score’s emotive ebb and flow while also making sure that classical proportion and musical architecture remained intact. What struck one most, though, was the sheer beauty of the Talich’s playing. These musicians brought the same handsome and refined sound – with its distinctive mellowness of timbre – to Janacek’s (The Kreutzer Sonata). There’s certainly room in this work’s brooding melancholy and nervous outbursts to warrant a more trenchant approach than these musicians brought to it. But their razor-sharp articulation, tight ensemble and caressing tone brought Janacek’s unconventional instrumental colors vividly to the fore. It’s no coincidence this Czech ensemble drew such arresting character from Janacek’s folk-tinged syncopations, and that same attention to Czech dance rhythms informed their reading of Dvorak’s G-Major String Quartet, Op. 106. Again, energy and poise were in equal balance, and an intense concentration and cogent through-line to their expression prompted Dvorak’s melodies to blossom, while allowing the score’s musical logic to register afresh.

Washington Post – Joe Banno

© Bernard Martinez

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© Bernard Martinez

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