Quatuor Talich, une prestigieuse lignée de musiciens

 

⇒ Le Quatuor Talich parle de lui : le renouveau 

Talichovo kvarteto, 21.8.2019, Praha, Foto:Radek Kalhous

Foto:Radek Kalhous

Depuis plusieurs décennies, le Quatuor Talich est reconnu internationalement comme l’un des meilleurs quatuors à cordes au monde et comme l’incarnation de la grande tradition musicale tchèque. Fondé en 1964 par Jan Talich Sr., lors de ses études au Conservatoire de Prague, ce dernier lui donne son nom en l’honneur de son oncle Václav Talich, chef renommé de l’Orchestre Philharmonique Tchèque (1919-1939). Dans les années 1990, Un changement graduel et complet des musiciens a été accompli, rajeunissant le Quatuor tout en maintenant la tradition de ses prédécesseurs. Il se produit lors de nombreux concerts et enregistrements. Jan Talich Jr., l’actuel premier violoniste, est le fils du fondateur du Quatuor.

Le Quatuor Talich est régulièrement invité par de prestigieux festivals  et salles tels que le festival Pablo Casals à Prades, le festival de musique de printemps de Prague, le festival Europalia, le Printemps des Arts de Monte-Carlo, le festival de musique Tibor Varga et le festival international de quatuor à cordes à Ottawa, le Malta Arts Festival et le Kuhmo Chamber Music Festival, en Finlande… et des salles comme Carnegie Hall (New York), le Théâtre des Champs-Élysées, la Salle Gaveau à Paris, le Wigmore Hall de Londres ou encore le Het Concertgebouw à Amsterdam.

L’enregistrement de l’intégrale des quatuors de Mendelssohn, (chez  Calliope entre 2001 et 2004), ont été largement salués. Parmi les autres enregistrements récents figurent Dvorak (« Américain » et quintette pour alto (2003)), Smetana (2003) un enregistrement en direct de « La jeune Fille et la Mort » de Schubert et le Quintette de Dvorák (2004). Gramophone a récompensé leur Janácek « meilleur enregistrement de musique de chambre de 2006 » – le seul enregistrement d’un quatuor à cordes à être sélectionné.

En mai 2015, le BBC Music Magazine attribue 5 étoiles au Quatuor Talich  pour son dernier CD Dvorak (quatuors No. 10 et 11. Les enregistrements récents incluent des œuvres de Smetana, Dvorak, Janacek, Kalivoda, Fibich, Schulhoff, Schubert, Brahms, Debussy, Ravel et Chostakovich.

 www.quatuortalich.com

 

LIENS AUDIO-VIDEO

 

Debussy – Quatuor – Andantino

Ravel: Quatuor – Vif et Agile

5 minutes avec… 

 

Discographie sélective

Dvorakmendelssohnkaliwoda

smetanaravel debussyLa jeune fille live

dvorak usChostakovitch

Extraits de Presse  Galerie
Relief, Douceur et plénitude

On est heureux d’entendre un aussi beau, souple et chaleureux Quatuor de Debussy sous les archets du Quatuor Talich, magnifiés par une prise de son rendant particulièrement justice au ton tendre et humain qu’ils imposent. Les quatre mouvements coulent sans efforts dans une euphonie heureuse. Dans le Quatuor de Ravel, les langoureux secrets du deuxième thème sont rendus par un délicat sotto voce à fondre. L’écoute de ce disque, accompagné d’illustrations et d’un texte attachants, dégage un réel sentiment de quiétude, quelque chose comme le goût du travail bien fait…

Classica, septembre 2012 (Éric Taver)

Le Quatuor de Debussy est servi par une rare netteté polyphonique, alternant chaleur et objectivité.
Les Talich excellent davantage à animer jusqu’à l’incandescence l’épure ravélienne qu’à rendre irrésistible la progression plus rhapsodique du lyrisme de Debussy.
Simple revers de ces qualités, n’est-il pas ?

Diapason, Gérard Condé (octobre 2012)

You can tell a lot about a string quartet’s strengths and weaknesses by hearing it play Beethoven. At a Library of Congress recital on October 18th 2010, the venerable Talich Quartet played Beethoven’s B-flat String Quartet, Op. 18, No. 6, with scrupulous balances, spot-on intonation and an understated eloquence in the phrasing. Other ensembles may hit this composer’s dramatic inflections with more vigor, but the Talich players did justice to the score’s emotive ebb and flow while also making sure that classical proportion and musical architecture remained intact. What struck one most, though, was the sheer beauty of the Talich’s playing. These musicians brought the same handsome and refined sound – with its distinctive mellowness of timbre – to Janacek’s (The Kreutzer Sonata). There’s certainly room in this work’s brooding melancholy and nervous outbursts to warrant a more trenchant approach than these musicians brought to it. But their razor-sharp articulation, tight ensemble and caressing tone brought Janacek’s unconventional instrumental colors vividly to the fore. It’s no coincidence this Czech ensemble drew such arresting character from Janacek’s folk-tinged syncopations, and that same attention to Czech dance rhythms informed their reading of Dvorak’s G-Major String Quartet, Op. 106. Again, energy and poise were in equal balance, and an intense concentration and cogent through-line to their expression prompted Dvorak’s melodies to blossom, while allowing the score’s musical logic to register afresh.

Washington Post – Joe Banno

Talichovo kvarteto, 21.8.2019, Praha,  Foto:Radek Kalhous

Talichovo kvarteto, 21.8.2019, Praha,  Foto:Radek Kalhous

Talichovo kvarteto, 21.8.2019, Praha,  Foto:Radek Kalhous

Talichovo kvarteto, 21.8.2019, Praha,  Foto:Radek Kalhous

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