Roman Patocka, violon

 

 

 

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« Patočka is definitely a name to watch out for.  » The Strad

Qualifié de «violon virtuose des plus talentueux», la musicalité colorée et la technique virtuose de Roman Patočka font de lui une figure importante parmi les jeunes solistes de sa génération, un talent qui a su captiver le public où qu’il joue.

De nombreux prix sont la reconnaissance du talent de Roman Patocka et de sa musicalité raffinée (Concours Bohuslav Martinu à Semmering (Autriche), Concours Bohuslav à Prague (Tchéquie), Concours du Printemps de Prague…). En 2004, il reçoit la bourse Yamaha.

En tant que soliste, Roman Patočka a joué avec les Münchner Rundfunkorchester, Hamburger Symphoniker, Tiroler Symphonie Orchester Innsbruck…, avec le Nagoya Philhamonic Orchestra, Orquesta Sinfónica de Navarra, les Orhcestres Philharmoniques de Zagreb, de Thaïlande, l’Orchestre Symphonique de la Radio tchèque, le Prague Philharmonia sous la direction de chefs tels que Jiří Bělohlávek, Zdeněk Macal, Vladimír Valek, Georg Fritzsch…

En 2004, il a interprété le concerto peu connu de Leoš Janáček « The Wandering of a Little Soul » sous la direction de Sir Charles Mackerras, avec le Brno Philharmonic Orchestra. Cette même année, il a eu le privilège de jouer la premiere de la Rhapsodie Tchèque pour violon et orchestre de Bohuslav Martinů avec le Chamber Orchestra Berg.  Il crée le Concerto pour violon et orchestre d’Adam Skoumal(2014, Festival International du Printemps de Prague), et en 2015 il fait ses débuts avec Le Czech Philharmonic Orchestra, très acclamé dans le Concerto pour violon et orchestre de Jan Hanuš.

Son amour de la musique de chambre le mène à jouer avec de nombreux musiciens.

Il a représenté la République tchèque à l’EXPO Exposition internationale 2005 à Aichi, au Japon, et s’est produit  dans de nombreux festivals internationaux.

Patočka est membre à la fois du célèbre Talich Quartet et du Trio Eben.

En 2006, il a enregistré un disque Beethoven, Suk, Dvořák et Bartók avec Frédéric Lagarde. et plus récemment, un CD de concertos pour violon par František Benda avec l’Orchestre de chambre de Prague.

http://romanpatocka.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

LIENS AUDIO-VIDEO

Britten: concerto pour violon

Korngold : concerto pour violon

Skoumal, concerto pour violon (Prague Radio Symphony Orchestra, 2015)

Sur demande: Jaroslav Ježek (1906 –1942 ): concerto pour violon (Czech Radio Symphony Orchestra / Brauner/ 2018)

Ysaÿe: Rêve d’enfant (A Skoumal, piano)

 

Discographie sélective  Interviews
 

Album  Lukáš Hurník Compliments

 

 Extraits de Presse  Galerie
We don’t think it is possible to interpret better the soloist part from the score from Lalo like the young violinist Roman Patocka did; His sound was particularly beauty, fluent and intimae, based on some technical recourses that permitted him to develop a very elegant phrasing.  Actually everything arrived to a luminous, transparent and equilibrated translation of the music from the french composer. It was an exemplary version able to resolve without problem the many difficulties from the piece, specially form the Scherzando and the final Rondó. (…) It was not necessary to say anything more. The present, kind of devilish moto perpetuo ratified all the excellences made before. Juan Antonio  CASTAÑEDA

 

Dvorak violin concerto- Orchestre Symphonique National Tchèque – 13 mars 2018

(…) La concentration s’est intensifiée dans le Concerto pour violon et orchestre op. 53 de Dvorak, dans lequel la partie solo était interprétée par l’excellent violoniste Roman Patočka. Son jeu est difficile à décrire. Dès l’ouverture et solos de violon, il a joué avec un son exceptionnellement doux, velouté, qui excellait naturellement dans les charmantes phrases de l’Adagio ma non troppo. Comme si Patočka glissait littéralement d’une phrase à l’autre : son jeu était très intime, simple dans le meilleur sens du mot. L’Allegro giocoso était un exemple d’une technique brillante jamais gratuite. Au contraire, Patočka a joué de façon très poignante tout le temps, bien que la virtuosité du chef-d’œuvre de Dvořák puisse parfois séduire pour elle-même.

L’Orchestre symphonique national tchèque a été fermement soutenu à tous égards. Thomas Brauner a accueilli avec sensibilité le soliste, et le seul moment que l’on pourrait considérer comme un peu nerveux est peut-être la gradation à la fin du concert, quand Patocka a, à un moment évidemment nécessaire, acceléré pour aller  «plus avant ». Sa grande performance a été accueillie par le public par un tonnerre d’applaudissements, suivi par un bis : un Prélude magistral de la troisième Partita de Bach pour violon seul en mi majeur BWV 1006. » Opéra Plus 

 

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