Sasha Rozhdestvensky, violon

 
 

S Rozhdestvensky photo couleur web

Sasha Rozhdestvensky est considéré comme l’un des meilleurs violonistes russes d’aujourd’hui : Yehudi Menuhin disait de lui qu’il était « l’un des violonistes les plus talentueux et les plus raffinés de sa génération ».

Il s’est produit internationalement avec des orchestres renommés tels que les Bayerische Staatsorchester, Boston Symphony Orchestra, Chamber Orchestra of Europe, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, Israel Philharmonic Orchestra, London Symphony Orchestra, l’Orchestre de “La Scala”, l’orchestre du Mariinsky, Royal Philharmonic Orchestra, Tonhalle Orchestre Zurich, Sydney Symphony Orchestra.

Sasha Rozhdestvensky a enregistré pour plusieurs labels : Chandos, (Concerto Grosso No.6 d’Alfred Schnittke écrit pour lui et Viktoria Postnikova, Nimbus (Concerto N1 de Chostakovitch et Glazounov), Praga Digitals  (l’intégrale de l’œuvre pour violon et piano de Ravel), et Delos (intégrale de l’œuvre pour violon et piano de Tchaïkovski), etc.

Il a participé à d’importants festivals, en particulier le BBC Proms (London), Tanglewood, Schleswig-Holstein, Gstaad, Colmar, Ravinia, Florida, Lockenhaus, Montreux, Rheingau, et a joué dans les grandes salles prestigieuses comme le Carnegie Hall, le Royal Albert Hall, le Barbican et le Festival Hall London, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Berlin Philharmonie, le Suntory Hall Tokyo, la Salle Pleyel et le Théâtre du Chatelet Paris, le Mann Auditorium de Tel-Aviv, la Scala de Milan, et ce, toujours avec un immense

L’engagement de Sasha Rozhdestvensky pour la musique contemporaine est mis en valeur par la proche relation qu’il a pu établir avec des compositeurs tels qu’Alfred Schnittke, Sofia Gubaidulina et Giya Kancheli. Par ailleurs, il se consacre également à la musique traditionnelle d’Amérique Latine avec les ensembles « Ambar » (disque El Diablo Suelto  pour Delos) et le « Paris Gotan Trio », (disque Champan Rosado).

Sasha Rozhdestvensky a étudié à l’Ecole Centrale de Musique de Moscou, au Conservatoire de Moscou, au Conservatoire de Paris, et au Royal College of Music de Londres, avec le Dr. Felix Andrievsky, Zinaida Gilels, Maya Glezarova et Gérard Poulet.

Sasha Rozhdestvensky joue sur plusieurs violons, notamment un Guarneri del Gesù et un Stradivarius prêté par la Stradivari Society dont il est récemment devenu Ambassadeur.

 

LIENS AUDIO-VIDEO

 

NOUVEAUTE: Myakovsky, Shebalin, Nechaev – extraits du disque (avec V Postnikova)

Tchaïkovsky: Oh Chante Encore!

 

Schnittke: Concerto pour violon

 

Chostakovitch – sonate violon/piano

 

AMBAR

 

 Discographie sélective  Interviews…
Presse  Galerie
 Disque Miakovsky – Shebalin – Nechaev: 

« …there can be nothing but praise for the performances by Sasha Rozhdestvensky and Viktoria Postnikova (mother and son, linked by the recently late Gennadi Rozhdestvensky), played with conviction, technical ability and evident rapport, and beautifully recorded into the bargain, the instruments immediate, well-balanced and faithfully captured. Presentation and annotation are also excellent. » (Classical Source, *****)
Full review here: http://www.classicalsource.com/db_control/db_cd_review.php?id=15567

« This is a valuable addition to the discography and it’s played with real conviction… this is a praiseworthy release. » (MusicWeb International)
http://www.musicweb-international.com/classrev/2018/Aug/Myaskovsky_violin_FHR57.htm

Disque  Ravel: CHOC de Classica, mai 2012 – Meilleure prise de son – Classica, juin 2012

« Tzigane (1924) trouve en Sasha Rozhdestvensky l’un des meilleurs interprètes. La profondeur de son jeu sidère dans cette pièce de haute voltige où il allie avec naturel, charme et nervosité. Une éloquence qu’il retrouve avec sa partenaire, Josiane Marfurt, pour la Sonate, créée par le compositeur au piano, avec George Enescu au violon, en 1927. Le soliste capte merveilleusement bien l’esprit de liberté qui souffle sur cette partition (…) Une interprétation renouvelée de l’œuvre de Ravel. »       Franck Mallet – Classica, mai 2012

« Praga Digitals, l’excellent label fondé par Pierre-Emile Barbier, a eu raison d’ajouter ce violoniste à son prestigieux catalogue. Pour preuve, ce programme consacré à Ravel. Le musiciens affronte sans faillir les difficultés de Tzigane dont il livre une interprétation malgré tout plus somptueuse que passionnée. Une prise de son précise et aérée – marque de fabrique de cette maison – valorise le timbre de qualité supérieure cultivé par le violoniste et restitue fidèlement son jeu contrôlé jusque dans les moindres détails. »                                                                                        Sébastien Foucart – ConcertoNet, 2 novembre 2011

« Comme son archet est sûr et ses phrasés variés, comme il sait mettre l’accent – sans trop insister – sur le fait qu’à chaque oeuvre correspondant un style et un univers différents, comme sa Tzigane à la pointe sèche est un modèle d’élégance (à défaut d’être aussi sensuelle qu’on l’aimerait), son récital s’écoute d’une traite. La pianiste suisse Josiane Marfurt et le violoncelliste Michal Kanka, membre du Quator Prazak, sont mieux que des faire-valoir.                                                                               François Lafon – Musikzen, 29 décembre 2011

« Voilà Pierre-Emile Barbier faisant appel à un instrumentiste russe et pas n’importe lequel, Sasha Rozhdestvensky, dont Yehudi Menuhin avait déclaré qu’il serait un des violonistes les plus raffinés et talentueux de sa génération. L’écoute de ce CD démontre le bien-fondé de la prédiction de Menuhin. (…) Il donne à Ravel son plein d’allant, le jouant avec force et Jubilation, avec l’autorité de celui qui domine pleinement son instrument et conduit le chant dans sa nudité exactement comme il veut le conduire. (…)

CD Tchaïkovsky

Le hasard des sorties fait que paraît presqu’en même temps, chez Delos, un CD des œuvres pour violon et piano de Tchaïkovsky – toujours avec la pianiste Josiane Marfurt – qui témoigne des mêmes remarquables qualités.                                                                                          François Eychart – Les Lettres françaises, mars 2012

« Sasha Rozhdestvensky trouve le ton juste entre l’expressivité et le bon goût. (…)Rozhdestvensky fait admirablement sonner son violon, d’ue manière charnue, chaleureuse, avec un timbre très intéressant, qui l’apparente incontestablement aux grands du violon russe. »     Jacques Bonnaure – Classica, février 2012

« Sasha Rozhdestvensky montre une sure technique, jadis louée par Yehudi Menuhin, une sonorité pleine mais aussi épurée, à l’aise dans cet idiome qui est le sien. Il est magnifiquement soutenu par la pianiste suisse Josiane Marfurt. »                                 Jean-Pierre Robert – L’éducation musicale, 1er décembre 2011

 

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