Elsa Grether, violon

 

 

Elsa Grether

Invitée de festivals prestigieux en France et à l’étranger (Carnegie Hall de New-York, Folle Journée de Nantes, Printemps des Arts de Monte Carlo, Flâneries Musicales de Reims, Festival de Sully, Festival Berlioz, Menton, Festival des Abbayes de Lorraine, Pâques à Fontevraud, Bozar, Palazzetto Bru-Zane, pour en citer quelques uns ), Elsa Grether se produit en soliste avec orchestre, dans un répertoire allant de Bach à Brahms, Tchaikovsky, Sibelius et Prokofiev, avec notamment l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, la Philharmonie de Strasbourg, l’Orchestre Philharmonique du Liban, Orchestre Symphonique de Briansk, Indiana Philharmonic Orchestra, Deutsch-Tschechicher Kammerorchester… .

Elle collabore fréquemment avec le comédien Daniel Mesguich.

Ses trois premiers CDs, Poème Mystique (2013), French Resonance (2015)  avec les pianistes Ferenc Vizi et François Dumont (label Fuga Libera/Outhere) et Kaléidoscope (2017) consacré au répertoire pour violon seul (Fuga Libera/Outhere) ont été unanimement accueillis par la presse et le public, obtenant tous les trois 5 Diapasons, 4 étoiles Classica ainsi que des critiques élogieuses dans le magazine Gramophone, 5 de Pizzicato, La Libre Belgique, Resmusica, Concertclassic, Classiquenews…  Son prochain enregistrement avec le pianiste David Lively, sera consacré à Prokofiev et sortira au printemps 2019 (Fuga Libera/Outhere).

Elsa Grether est lauréate du Prix International Pro Musicis 2009 à l’unanimité du jury ainsi que de diverses fondations : Safran pour la Musique, Natixis-Banque Populaire,  Prix Oulmont (Fondation de France), Cziffra, Fondation Bleustein-Blanchet pour la Vocation. En 1993, elle est lauréate du Concours des Jeunes solistes organisé par la RTBF de Bruxelles.

Elle est régulièrement invitée sur France Musique, Musiq’3, la RTS Suisse et Alain Duault lui a consacré une émission dans « Toute la musique qu’ils aiment » (France 3).

Née à Mulhouse, après l’obtention d’un Premier Prix à l’unanimité du jury au CRR de Paris le jour de ses quinze ans, Elsa a été l’élève de maîtres prestigieux : Ruggiero Ricci au Mozarteum de Salzbourg, Mauricio Fuks à l’Université d’Indiana à Bloomington, Donald Weilerstein au  New England Conservatory de Boston et Régis Pasquier à Paris.

www.elsagrether.com

LIENS AUDIO-VIDEO
Albeniz « Asturias »

 

 

 

 

 

 

Fauré « Romance », avec François Dumont

Pierné: Sonate, Final, avec François Dumont

Vierne: Sonate, 4e Mvt, avec François Dumont

Discographie selective Interviews…
Extraits de Presse  Galerie

« Elsa Grether fait partie de nos grandes violonistes et il serait temps que tous les organisateurs de concerts en prennent pleinement conscience. Humaine autorité dans Bach et Honegger, mystère dans Tôn-That Tiet, puissant souffle narratif dans Ysaÿe et Khachaturian (méconnue, la Sonate-Monologue vaut le voyage !) : ce « kaléidoscope » captive de bout en bout, avec pour récompense au terme d’un exigeant mais prenant parcours le soleil d’Albéniz »  – A Cochard, juillet 2017

«  Ce disque est sans conteste mon récital solo préféré depuis un bon moment » –  Gramophone, C Gardner, nov 2017

« L’archet souple, la noblesse de jeu et la richesse de coloris du violon d’Elsa Grether donnent à cet enregistrement toute sa valeur. La soliste se montre à la hauteur de l’enjeu dès la redoutable Chaconne extraite de la Partita en ré mineur de Bach. Elle s’impose par son autorité sans jamais forcer le ton avec naturel et intelligence en particulier dans le traitement subtil de la polyphonie la plus arachnéenne. » – Classica, Michel Le Naour, déc 2017 

 « … elle confirme la personnalité de son style. Sa flamme intérieure anime des phrasés vivants, et la maîtrise des lignes polyphoniques ne tombe jamais dans l’emphase. Rien de péremptoire ici ni d’artificiel, rien de maniéré ni de racoleur, et une naturelle qualité d’intonation. Elle aborde avec le même talent la plus célèbre des six sonates d’Ysaye… » – Diapason, JM Molkhou, nov 2017

« Ce disque original et riche, où au plus familier succède le plus rare, est un bijou précieux, dont on ne se lasse pas. Le jeu libre, épanoui, d’une exceptionnelle maîtrise, toujours sensible, relève du grand art.  De programme en programme, d’enregistrement en enregistrement, Elsa Grether s’affirme comme une des plus douées et des plus inspirées de nos jeunes violonistes » – , A Dacheux, juillet 2017« Ce violon est un orchestre » – Artamag, JC Hoffelé, nov 2017

“Grether’s playing is technically outstanding, dynamic and vivid, with a silky timbre”- Pizzicato Magazine, September 2017

« Elsa Grether s’était fait remarquer par un CD consacré à Ernest Bloch pour Fuga Libera. A nouveau, elle s’impose comme une violoniste de premier plan en parvenant à concilier deux impératifs, la légèreté du son et une réelle puissance orchestrale. » – Classica, Jacques Bonnaure, mars 2016

La jeune violoniste Elsa Grether a eu raison de ne pas se laisser impressionner par la gravure historique de Jascha Heifetz ni par celle, plus tardive, d’Isaac Stern, pour imposer sa propre interprétation. Sa maîtrise confondante ne mérite que des éloges : virtuosité incandescente dans le « moderato » final de la Sonate no.1, poésie suprême (…) Idem de l’ivresse incisive avec laquelle Elsa Grether porte Nigun (…), opportunément débarrassé de ses trop convenus effets larmoyants… Fratres (…) est un complément idéal sous les doigts de la violoniste, qui en capte à la fois l’énergie crâneuse (et répétitive) et la profonde élévation spirituelle, culminant des les pianissimos d’un suraigu final à se pâmer. Un disque magnifique. »  Classica, Franck Mallet, juillet 2013

 « L’artiste met sa maîtrise au service d’une version passionnée, engagée, souvent paroxystique, mais toujours « classique ». Les sonorités sont fines et brillantes, la dynamique étendue, la justesse infaillible, et, même dans les effusions les plus poignantes, l’écueil du sentimentalisme est évité. » La Libre Belgique, Martine Dumont-Mergeay, 3 juillet 2013

« La jeune violoniste française Elsa Grether donne ici la version la plus passionnée de trois des œuvres d’Ernest Bloch (…) Il serait difficile d’imaginer une version plus émouvante de toute cette musique que celle de Grether, dont la foi en leur message est exprimée dans sa propre note dans le livret. (…) J’ai hâte d’entendre davantage d’Elsa Grether ». Gramophone Magazine, Edward Greenfield, septembre 2013

 

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