Le quatuor Talich parle de lui

Le renouveau du Quatuor Talich

Au cours des dernières années, le quatuor a été confronté à la nécessité de remplacer les postes d’alto et de violoncelle. Cette décision très délicate :

«  Il est très difficile pour chaque quatuor de remplacer un membre après plus de 20 ans. Nous savions que cela devait être un musicien tchèque. D’abord, le répertoire de notre quatuor est basé sur la musique tchèque. Et puis, il est beaucoup plus facile de communiquer dans notre propre langue avec le même arrière-plan culturel.

Dans les deux cas, nous avons eu beaucoup de chance :

L’altiste Radim Sedmidubsky, fondateur du quatuor Skampa et membre du quatuor Pavel Haas s’est trouvé libre de nous rejoindre il y a quelques saisons.

Lorsque le quatuor Pražák a annoncé la fin de sa carrière, nous avons approché leur violoncelliste Michal Kanka. À notre plus grand plaisir, il a accepté avec joie de rejoindre le quatuor Talich.

Kanka et Sedmidubsky apportent non seulement leur vaste expérience dans le jeu en quatuor, mais aussi l’inspiration et les nouvelles idées acquises en tant que membres de certains des meilleurs quatuors tchèques. Nous sommes impatients de nous inspirer du sens stylistique détaillé des Skampa et de l’approche dramatique et symphonique des Prazak, tout en conservant l’élégance et la qualité sonore uniques du quatuor Talich.

Nous attendons avec impatience le nouveau chapitre du quatuor, apportant à notre public l’essence même de l’école de quatuor tchèque. »

Talichovo kvarteto, 21.8.2019, Praha, 
Foto:Radek Kalhous

Romain Descharmes, piano

 

R Descharmes - @ Astrid di Crollalanza retaillée WEB petit

Le pianiste Romain Descharmes est une merveille de classe et de pureté classique. » – Christian Merlin, Le Figaro

« On reste admiratif devant une science du piano peu commune, qui associe une musicalité sans faille à une étourdissante dextérité » – Emmanuel Andrieu, ConcertoNet

Premier Grand Prix au Concours International de Dublin en 2006, sa carrière prend son ampleur et il joue en récital sur plusieurs scènes prestigieuses : Carnegie Hall à New York, Wigmore Hall à Londres, Forbidden City Hall à Pékin, National Concert Hall à Dublin… Depuis ses débuts très remarqués avec l’Orchestre de Paris, il s’établit comme une nouvelle valeur du piano français.

On a pu l’entendre avec les Orchestres de Paris, National de Lyon , le Capitole de Toulouse, National d’Ile-de-France, de Bordeaux , Mulhouse, Aarhus,  Québec, Malmö… Ainsi que lors de festivals tels que Piano aux Jacobins, La Roque d’Anthéron, Chambord, Colmar, Menton, la Vézère, Gand,  Radio France Montpellier… Théâtre du Châtelet, au Trident à Cherbourg, Théâtre du Vésinet, Salle Cortot, Salle Poirel à Nancy, Lille, ainsi que dans le cadre de la Belle Saison, etc…. et à Instambul, Londres, Luxembourg, Essaouira, et en Inde, Cervantino au Mexique, en Serbie, à la Chapelle musicale Reine Elisabeth.

Pianiste recherché en tant que chambriste pour son écoute, sa sensibilité et sa large connaissance du répertoire qui va de la sonate aux grandes formations, il fait partie du Trio Talweg.

Musicien éclectique, il fait partie du Mosalini-Terruggi cuarteto, et joue également avec Quai N°5 avec lequel il a enregistré deux albums chez Decca-Universal.

Parallèlement très investi dans la pédagogie et la transmission, il est professeur de piano au CRR de Paris.

www.romain-descharmes.com

 

EXTRAITS AUDIO- VIDEO

Chausson – Concert: Final (avec le Fine Arts Quartet et P Fouchenneret)

 

Brahms: Intermezzo op118 n°2

Beethoven: Sonate N7 avec Pierre Fouchenneret, violon

Fauré Nocturne N°13

Discographie sélective Interviews
Extraits de Presse Galerie
« Le pianiste Romain Descharmes est une merveille de classe et de pureté classique. » – Christian Merlin, Le Figaro, mai 2012

« Even though I know the piece well, nothing prepared me for Descharmes’ superb control of the work’s distinctive syncopations. »« Recordings of the Month » – Dan Morgan, Musicweb-international, June 2017

« Just as impressive is pianist Descharmes, who handles the technical challenges with seeming ease » – American Record Guide, 2017

« Romain Descharmes savors the music’s charm and brilliance without indulging in excessive sentimentality. The First Concerto, with its surprising wiring for horns, has a breezy freshness that completely disarming. It’s played with joyful directness and a complete lack of affectation. I enjoy fast and dazzling versions of the Second Concerto, with its whirlwind finale, but Descharmes treats the piece with almost epicurean relish, nowhere more so than in this sassy, witty account of the central scherzo. There’s no lack of virtuosity, but also time to savor the music’s many harmonic delights. A disc to savor. » – David Hurvitz, ClassicsToday.com

« C’est avec une élégance dénuée de maniérismes autant que de sécheresse que Romain Descharmes joue les deux premiers concertos et l’Allegro appassionato. Il nuance son piano de coloris moirés et tendres, et sort les griffes quand il le faut. Du Concerto n°1, inspiré de Bach, il délivre une interprétation qui réussit à faire passer la pilule d’un bavardage parfois excessif du compositeur dans la premier mouvement, et d’une vacuité qui interdit de facto le « con fuoco » demandé dans la finale, tout en magnifiant le caractère rêveur de l’Andante sostenuto. Chapeau ! » – Alain Lompech, Diapason, Mai 2017

« The bigger and better surprise, though, is the unaffected, highly accomplished musicianship of Pierre Fouchenneret and Romain Descharmes, neither of whom I’d heard before. Fouchenneret’s tone is warm yet finely focused and with spot-on intonation throughout. Descharmes’s touch is unfailingly elegant; he renders even the thickest passages with crystalline clarity. […] Fouchenneret and Descharmes are absolutely worth a listen. I’ll certainly be returning to their superb accounts of the three sonatas as well as the Spring, and I eagerly look forward to hearing more from them. » – Andrew Farach-Colton, Gramophone, January 2017

« […] alongside pianist Romain Descharmes, ‘a marvel of class and purity’, as Christian Merlin so rightly described him. By their refreshing, profound and pertinent vision of these works, going in turn from fieriness to extreme poetry without ever losing sight of the necessary classicism of the style, they take us on a ‘non-stop’ journey to the peak, the heart of the Beethovenian universe, on the threshold of Romanticism. Magical! » – Presto Classical, September 2016

 

Programmes

La presse des dernières parutions d’Elsa Grether

Capture

 

Sortie le 12 avril 2019 du CD Prokofiev « Masques » avec David Lively, piano
Label Fuga Libera/Outhere

Voir le teaser sur Youtube

 

« Un CD passionnant ! » Frédéric Lodéon, dans Carrefour de Lodéon sur France Musique

« Un enregistrement que l’on ne saurait trop recommander. 
L’amour de l’instrument, le raffinement comme la puissance, les couleurs, avec toujours le soin de l’artisan qui polit sa pièce, Elsa Grether rivalise avec les plus grands, magistralement accompagnée – le terme est faible – par David Lively, dont on admire la capacité à parler d’une même voix que celle de sa partenaire.
Un enregistrement que l’on ne saurait trop recommander  » Classiquenews

« On ne sait que louer dans l’interprétation de la violoniste : beauté de la sonorité, soin du détail (supérieur à certaines de ses consœurs), maîtrise de l’architecture des pièces. Je ne l’attendais pas dans ce répertoire et c’est une grande réussite. Un seul exemple : le virevoltant Scherzo de la 2e sonate. Accompagnement parfait de David Lively. Les deux arrangements d’Heifetz sont interprétés avec la verve requise et l’on retrouve les qualités d’animation et d’intonation de la violoniste dans la Sonate pour violon seul.  » Thierry Vagne

« L’intensité du jeu de Grether et Lively, marqué par le feu des pulsions intérieures, est saisissante et hante de façon phénoménale. « 
Dans ce programme entièrement consacré à Prokofiev, la violoniste française Elsa Grether convainc par un jeu très animé et contrasté. Sa sonorité est aussi impressionnante que sa technique. Devenant aussi poétique dans les passages les plus lents, elle se révèle être une musicienne pur-sang qui donne à la musique un maximum de force rhétorique. Lively est un très bon partenaire pour elle. Le piano sonne tour à tour très puissant et très sensible, élégiaque. Les textures communes restent idéalement transparentes. » Pizzicato Magazine

« C’est vraiment l’accord parfait entre ces deux interprètes. Cette superbe ambiance qu’installent Elsa et David sur « l’Andante assai » de la Sonate n°1… Là on atteint un sommet. L’Andante est rempli de beauté et habité d’un sentiment difficile à décrire. Mais que c’est beau. Un must ! » Classique HD

 

L’Alsace par JC Ober : Cliquez ici

Les Emissions:

Carrefour de Lodéon sur France Musique le 13 mai

https://www.francemusique.fr/emissions/carrefour-de-lodeon-acte-2/paris-mulhouse

Classic Club de Lionel Esparza sur France Musique le 27 mars:  https://www.francemusique.fr/emissions/classic-club/rhaa-lively

Musiq’3 Bruxelles par Camille de Rijck : https://www.rtbf.be/musiq3/article/detail_david-lively-elsa-grether-et-serguei-prokofiev

Carrefour de Lodéon sur France Musique le 26 mars : https://www.francemusique.fr/emissions/carrefour-de-lodeon-acte-2

blog de T. Vagne : https://vagnethierry.fr/rencontre-avec-la-violoniste-elsa-grether/

Emission et interview sur Radio Enghien par Christophe Gravereaux : http://www.idfm98.fr/elsa-grether

Interview sur RCF par Eric Cooper : https://podtail.com/podcast/les-interviews-d-eric-cooper/

Emission Cantabile consacrée au CD Prokofiev sur Radio Fréquence Protestante par Marc Portehaut : https://frequenceprotestante.com/

 

Capture

« Coup de coeur FNAC »!

CD Kaléidoscope, sortie le 16 juin 2017, label Fuga Libera/Outhere

Œuvres pour violon seul de JS Bach, Tôn Thât Tiet, Ysaye, Khatchaturian, Honegger et Albeniz.
Enregistré à l’Abbaye de Fontevraud.

Voir le teaser sur Youtube

Albéniz, Asturias : https://www.youtube.com/watch?v=Xj4IW0xf5yM

Voir le film réalisé pendant l’enregistrement par Zycopolis Productions

ECHOS DE PRESSE DU CD KALEIDOSCOPE :
Classica (4 étoiles) : Cliquez ici
Gramophone : Cliquez ici
Diapason (5 diapasons) : Cliquez ici
Classiquenews : Cliquez ici
Concertclassic : Cliquez ici
Pizzicato : Cliquez ici
Artamag : Cliquez ici

Inland, par Vanessa Wagner

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Inland

Vanessa Wagner

parution le 26 avril 2019

chez In Finé

 

A l’écoute :          sur la chaine YouTube de Vanessa Wagner

On entre dans Inland comme on explore un paysage intérieur, une nature libre, frémissante et sensible.
Chaque note est un pas, chaque son trace un chemin. Le piano de Vanessa Wagner nous transporte sur une île, au milieu des nuages, dans une forêt crépusculaire, un désert blanc, le long des rivières qui ruissellent et s’affolent, sur le crâne d’une montagne aux couleurs fauves, dans des villes de verre, chaotiques et fragiles.
Inland déploie des mondes sensibles, sur les touches d’un piano à la fois contemplatif et incandescent. Vanessa Wagner s’est toujours aventurée hors-champ pour faire jaillir une musique qui ne soit pas seulement pour les oreilles, mais pour tout ce qu’il se passe  autour et dedans. Comme une ancienne amie qui lui tient la main depuis l’enfance, une profonde mélancolie accompagne ses états intérieurs, jusque dans ses choix, la souplesse de son jeu et les murmures de son touché. Vanessa Wagner navigue avec son piano sur des eaux intranquilles.

Ce nouvel album s’appelle Inland et ce titre nous renvoie à la pièce de John Cage Imaginary Landscape (1939), une des premières oeuvres qui utilise des dispositifs électroniques. Quand Cage écrit son manifeste The Future of Music à la fin des années 30, il sait déjà que la greffe entre les musiques écrites et les musiques électroniques donnera naissance à des fruits exquis. Dans le sillage de Cage, le piano de Vanessa Wagner voguera sur le fleuve impressionniste de Debussy autant que sur les ondes magnétiques d’Autechre. En 2016, avec le producteur Murcof, Vanessa Wagner crée l’élégant Satea pour le label Infiné. Elle au piano, lui aux machines, ils réinterprètent les pièces des pères du minimalisme, Arvo Pärt, Phlip Glass, Morton Feldman, Erik Satie ou John Cage…

Inland est l’évadé solitaire de l’expérience Statea. Un piano intérieur, qui résonne dans la maison de Vanessa Wagner et ouvre les portes sur des oeuvres souvent inconnues. Ici, elle a trouvé des partitions rares ou inédites qui écartent les murs, élargissent le temps. Là, les sons existent pour eux-mêmes et les silences prennent vie. Dans la foisonnante carrière de Vanessa Wagner, Inland est un nouvel espace, intime, onirique. Il est le fruit de sa maturité et d’une nouvelle temporalité qu’elle explore ; une conversation secrète entre sa spiritualité et la connexion profonde qu’elle entretient avec la nature, le vivant, les éléments. Les compositeurs sont français, belges, américains, allemands, lettons et s’inscrivent dans le courant minimal qui s’imprime comme une seconde peau sur le toucher de Vanessa. Treize pièces, épurées comme des monochromes, qui nous offrent une palette sonore d’une densité infinie. Faire plus avec moins, et soudain les longues harmonies libèrent des prismes multicolores, les broderies miniatures débordent et bouillonnent, soupirs et respirations charrient un chant syncopé ou retenu. Inland
est une terre promise à l’ambivalence des sentiments. Un pays où les ombres  inquiétantes s’ornent d’enluminures. Un état étrange et fluide, entre deux eaux claires et troubles. Ce nouvel album se déplie comme une carte sonore. On part à l’aventure et on grimpe dans un train imaginaire qui traverse des steppes isolées, on tangue sur une mer instable, on file au rythme d’une horde de bêtes à cornes qui poursuit sa course dans une plaine désolée, on arrête tout pour faire un pas de danse au milieu du quartier, on se fait des films romantiques sur un piano de salon.

Le voyage commence avec la vision de l’iconoclaste Moondog qui claudique sur une ritournelle pudique et se poursuit avec Louella de la compositrice française Emilie Levienaise-Farrouch, comme une caresse volatile. Sur le chemin, on croise des figures familières comme celle de Philip Glass et on redécouvre The Heart Asks Pleasure First de Michael Nyman, pièce culte transfigurée sous ses doigts, tout en douceur et sensualité. Aux pieds de la source, le compositeur allemand Han Otte manie les fluides pour mieux nous enivrer. A l’horizon, l’incontournable Meredith Monk nous attire dans ses cercles hypnotiques. C’est une odyssée, un rêve truffé de personnages qui nous guident vers des territoires sans limite avec Bryce Dessner. William Susman brouille les pistes sous les brumes harmoniques et les rythmes sourds de Quiet Rythms. Tout au bout, une nature blanche et silencieuse. C’est là que le compositeur letton Peteris Vasks nous invite à une écoute totale des silences suspendus.
Quand le disque est terminé, l’esprit d’Inland continue de tournoyer en nous, dans les nuées d’onirisme et de nostalgie qui émanent du piano de Vanessa Wagner.

 

 

 

Tracklist

1. Moondog – Für Fritz
2. Emilie Levienaise-Farrouch – Louella
3. Bryce Dessner – Ornament, part 1
4. Bryce Dessner – Ornament, part 2
5. Philip Glass – Etude n°9
6. William Susman – Quiet Rhythms: Prologue and Action n°9
7. Meredith Monk – Railroad (Travel Song)
8. Michael Nyman – The Heart Asks Pleasure First
9. Hans Otte – The Book of Sounds, part 2
10. Nico Muhly – Hudson Cycle
11. Gavin Bryars – Ramble On Cortona
12. MoonDog – Elf Dance
13. Wim Mertens – Struggle
14. Pēteris Vasks – Baltā ainava


Retrouvez  l’album sur Bandcamp – disponible en Vinyl / CD / Digital

Elsa Grether – autour de Masques, CD Prokofiev

 

  • Prokofiev à Paris – Amitiés artistiques, 1920

Prokofiev         Sonate n° 1 en Fa mineur op. 80
Ravel               Sonate en Sol
Gershwin         “Summertime” de Porgy and Bess (arrang J. Heifetz)
Poulenc           Sonate (2019 : 120e anniversaire de sa naissance)
Prokofiev         Sonate n°2 en Ré Majeur op. 9

 

  •  Musique Russe

Prokofiev         Mélodies op.35b
Prokofiev         Sonate n° 1 en Fa mineur op. 80
Prokofiev         Marche de l’Amour des Trois Oranges
Tchaïkovski     Valse sentimentale
Rachmaninov  Vocalise
Prokofiev         Sonate n°2 en Ré Majeur op. 94

 

  • « Amériques »

Prokofiev         5 Mélodies op.35 –écrit en Amérique
Prokofiev         Sonate n°1 en fa mineur op.80 – écrit en Amérique
Copland           Sonate
Ravel               Sonate en Sol –  influence américaine (Blues)
Gershwin         “Summertime” de Porgy and Bess (arrang J. Heifetz)
Gershwin         “It ain’tnecessarilyso” de Porgy and Bess (arrang J. Heifetz)

 

  • Prokofiev/Franck

Prokofiev         Marche de l’Amour des Trois Oranges
Prokofiev         Sonate n°2 en Ré Majeur op. 94
Franck             Sonate en La Majeur

 

Sasha Rozhdestvensky – avec orchestre

 BACH                                      Concerto N° 1, 2, Double Concerto

BARTOK                                Concerto N°1, 2

BEETHOVEN                      Concerto Op. 64, Triple Concerto

BERG                                      Concerto

BRAHMS                                Concerto Op.77, Double Concerto

BLOCH                                   Concerto

BRITTEN                              Concerto

BRUCH                                   Concerto N° 1 Op.26

BUSONI                                 Concerto

DELIUS                                  Concerto

DOHNANYI                          Concerto N° 2

DUTILLEUX                        L’arbre des songes

DVORAK                                Concerto

ELGAR                                    Concerto

GLAZUNOV                          Concerto

GUBAIDULINA                   Offertorium

HAYDN                                  Concerto N° 1, Double Concerto

JANACEK                               Putování dušičky

KATCHATURIAN               Concerto

KANCHELI                            And Farewell Goes Out Sighing…

Lament

MARTINU                             Concertso N°1 & 2,

Double Concerto

MENDELSSOHN                Concerto Op. 64,

Concerto D-moll,

Double Concerto

MOZART                               Concerto N°1 2, 3, 4, 5

NIELSEN                               Concerto

PROKOFIEV                        Concertos  N°1 & 2

SHOSTAKOVICH                Concertos  N° 1 & 2

SIBELIUS                              Concerto,

Six Humoresques

STRAVINSKY                    Concerto

STRAUSS                           Concerto

SCHNITTKE                      Concertos N° 1,N°4,

Concerto Grosso N° 1, 6,

Sonata N° 1

SHCHEDRIN                     Concerto Cantabile

SZYMANOWSKI                 Concerto N°1

TCHAIKOVSKY                   Concerto

VIVALDI                                Four Seasons

WALTON                              Concerto

WEILL                                    Concerto, Der Neue Orpheus

 

Roman Patocka – avec orchestre

Beethoven:                            Concerto pour violon in D major, op. 61

Beethoven:                            Triple concerto C major op.56

Brahms:                                 Double Concerto for violin and violoncello in A minor

Brahms:                                 Concerto pour violon in D major Op.77

Britten:                                  Concerto pour violon in D Minor, Op. 15

Bruch:                                    Concerto pour violon no.1 in G minor

Dvořák:                                  Concerto pour violon in A minor, op. 53

Glazunov:                              Concerto pour violon ‘Poème’ in A minor, op. 82

Jan Hanuš:                             Concerto pour violon et orchestre, Op. 112

Lukáš Hurník:                       Trigon, concerto pour violon, deux orchestres à cordes, cuivres et percussions

Janáček:                                 Putování dušičky (Pilgrimage of a Soul)

Khachaturian:                       Concerto pour violon in D minor

Lalo:                                       Symphonie Espagnole, op. 21

Mendelssohn:                       Concerto pour violon in E minor, Op.64

Mozart:                                  Concerto pour violon no.3, in G major, KV 216

Mozart:                                  Concerto pour violon no.5, in A major, KV 219

Prokofiev:                              Concerto pour violon No.1, in D major, op. 19

Prokofiev:                              Concerto pour violon No.2, in g minor, op. 63

Sibelius:                                 Concerto pour violon in D minor, op. 47

Saint-Saëns:                           Concerto pour violon No.3 in B minor, op. 61

Adam Skoumal:                     Concerto pour violon

Miklós Rózsa:                        Sinfonia Concertante, Op. 29 for violon, violoncelle et orchestre op. 102

Szymanowski:                       Concerto pour violonNo.2, op.61

Tchaikovsky:                         Concerto pour violonin D major, Op. 35

 

Concertos avec Orchestre de chambre

Bach              Double Concerto in D minor, BWV 1043

Bach              Concerto pour violon in E major, BWV 1042

Benda                Concertos: A major, C major, D major, E flat Major

Schnittke                                Concerto Grosso Nr.1 pour deux violons, clavecin, piano préparé et cordes

K. Vaňhal            Concerto pour violon in G major

Vivaldi              « Les quatre saisons », op. 8, Nos. 1-4